Thursday, 3 July 2008

come closer

J'aimerais savoir dire tout ça, les amours esseulés, les passions écorchées, mon attachement pour Camus -si évident-, et puis ces nuits qui succèdent aux jours sans même qu'on ai eu le temps de les voir passer; c'est fou ce que j'aime quand tout recommence à aller vite, quand tout soudain redevient incontrôlable, quand enfin ressurgit cette fureur de vivre et qu'à nouveau l'absurde absorbe tout.
Alors même de tout ce que tu as pu me dérober il ne reste rien, plus rien que ce sourire narquois et la joie de savoir qu'enfin ce souvenir peut s'évanouir avec la brume matinale, qu'enfin je peux cracher ma bile sur ces choses qui m'ont bouffées; il n'y a plus rien en moi de cette peur que tu m'avais inculquée et' à nouveau j'ai le droit de choisir de détruire ou d'aimer.

Bien sûr je sais que tout cela est dû à un autre, un autre qui bientôt lui aussi me fera souffrir, mais qu'importe puisque j'ai retrouvé ce qui depuis si longtemps m'avait échappé, cette chose qui me manquait, terriblement, et qui n'était rien d'autre qu'une part de moi-même.


2 comments:

Vadim S. said...

Quel moment?

Le Mague Coeur Je ne sais plus qui.

Moi aussi j'aime Camus. Le Premier Homme c'est un uppercut.

Delph. said...

Bon ça suffit d'écrire des trucs qui me laissent un peu sans voix. Là je suis tout juste capable de dire "Camuuus mon amour". Nia.
OVNI ♥