Sunday, 19 October 2008

our broken parts left smashed off the floor


Ça me fait du bien d'en avoir fini avec tous ces gens qui me regardaient de haut, ceux qui me prenaient pour une putain de camée, ces gamins qui dealaient de la coke dans les toilettes du lycée, leurs mèches et leurs slims et leur putains de Longchamp, leur fierté lorsque le lundi matin ils racontaient leur week-end, quelle paire de chaussures ils avaient mise et combien de bouteilles et de quiches ils avaient posés dans la soirée.
Je suis tellement mieux avec ces freaks que ça éclate autant que moi de lire Spinoza ou Heiddegger, à passer mes soirées avec des putains de beatniks à écouter de la musique et à boire du whisky, à imprimer tout ça sur la pellicule de mon lomo, à parler de la mort & de foot, de Burroughs & de ce putain de beauf de Ringo, à faire des projets débiles et de la musique au fond d'une cave, oubliant presque ce que peut bien être la vraie vie.

1 comment:

Vadim S. said...

c'est vrai que tu es au moins aussi productive que moi. je ne peux pas là. pas envie de m'ouvrir les veines pour avoir de l'encre, pas de quoi, et quand je me force ça donne no wei, et va savoir si c'est une bonne nouvelle.